Les consommateurs ne disposent pas toujours d'informations suffisantes pour savoir si un produit ou un service est durable ou, au contraire, s'il nuit à l'environnement, à la biodiversité ou au climat. Actuellement, on trouve souvent des "allégations vertes" dans la publicité ou sur les emballages. L'Europe travaille sur un moyen de vérifier ces allégations afin que seules les allégations correctes soient affichées.
À coté de ça, le gouvernement fédéral prépare un "indice de réparabilité". Il s'agit d'un label qui deviendrait obligatoire pour les aspirateurs, les machines à laver, les téléviseurs et les bicyclettes, entre autres. Grâce à un code couleur et à un score, il est possible de voir immédiatement dans quelle mesure un produit est réparable. Les consommateurs peuvent ainsi estimer la durée de vie d'un produit. Après tout, éviter un nouvel achat est moins coûteux et plus respectueux de l'environnement.
Si un produit est cassé, il n'est souvent pas possible de le faire réparer, ou la réparation est plus coûteuse que l'achat d'un nouveau produit.
Dans quelle mesure la mention de l'indice de récupérabilité d'un produit sur les sites de vente et dans les magasins influencerait-elle votre achat ?